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Batterie d’ordinateur Dell Latitude D610

La Chine et les Etats-Unis se livrent un combat sans merci, s’accusant mutuellement de cyberespionnage. Depuis qu’Edward Snowden a révélé en 2013 l’existence du vaste programme de surveillance orchestré par l’Agence nationale de sécurité américaine (NSA), les deux Etats multiplient les attaques. Cinq officiers de l’armée chinoise ont été inculpés aux USA, a annoncé le 19 mai le département américain de la justice. Ils sont accusés d’avoir piraté les systèmes informatiques de six entreprises américaines, travaillant dans le secteur de l’énergie et de la métallurgie.
Dans un rapport de l’Académie chinoise du cyberespace, rendu public le 26 mai, la Chine riposte : La surveillance américaine a pour cible le gouvernement et les dirigeants chinois, les sociétés chinoises, les instituts de recherche scientifique, détaille le document. Ses auteurs assurent que Huawei et Tencent, deux grosses entreprises de nouvelles technologies locales, aurait été espionnées par la NSA.

LES BANQUES CHINOISES INVITÉES À SE DÉBARASSER DE LEURS SERVEURS IBM
Les groupes américains sont d’ores et déjà impactés par cette cyberguerre : les autorités chinoises auraient demandé dans un rapport à leurs banques de remplacer leurs serveurs, fournis en grande majorité par l’américain IBM, par du matériel produit par des firmes locales. L’information, révélée par l’agence Bloomberg le 28 mai, n’est pas encore officielle. Le gouvernement chinois aurait aussi demandé à ses entreprises publiques de couper leurs liens avec les cabinets de conseil implantés aux Etats-Unis, a révélé le 25 mai le Financial Times.
Dans un éditorial publié le 26 mai, le China Youth Daily affirme que l’équipementier Cisco, qui a aidé la Chine à construire une bonne partie de son infrastructure Internet, aurait installé des outils de surveillance dans son matériel. Des portes dérobées qui permettraient à la NSA d’accéder plus facilement aux informations sensibles stockées par les groupes de l’Empire du Milieu sur le net. Le quotidien demande à ce que l’ensemble des équipements installés par Cisco soient contrôlés et que le pays crée un organisme d’inspection des équipements réseau, en particulier pour les produits importés.
INTÉRÊTS ÉCONOMIQUE
Les autorités chinoises ont aussi annoncé à la fin du mois de mai que le système d’exploitation Windows 8 ne serait pas utilisé sur les ordinateurs gouvernementaux, mettant en cause des problèmes de sécurité. Microsoft s’est dit surpris par cette nouvelle, qui a probablement un rapport avec la guerre larvée que se mène les deux Etats.

Et à en croire les dernières recherches académiques, la vague de la disparition du travail n’en est qu’à ses débuts. Dans leurs livres Race against the machine et The second machine age, Erik Brynjolfsson et Andrew McAfee, deux chercheurs du MIT, montrent comment l’alliance des big data, de l’intelligence artificielle, des capteurs et de la puissance de calcul toujours croissante des puces vont permettre aux machines de réaliser des tâches complexes et non routinières. C’est désormais les travailleurs du tertiaire que la numérisation va remplacer. Le jour où les véhicules autonomes le seront vraiment, exit les emplois de chauffeurs livreurs. Et sur un second plateau technologique, la puissance des algorithmes pourrait prendre en charge des métiers beaucoup plus qualifiés dans le conseil financier ou le diagnostic médical, par exemple. Les oncologistes du Memorial Sloan-Kettering cancer center utilisent déjà l’ordinateur Watson d’IBM pour identifier des traitements plus personnalisés de cancer en analysant 600 000 rapports médicaux, 1,5 million de patients enregistrés et 2 millions de pages de journaux de médecine. En France, des professions juridiques se voient déjà chatouillés par de nouvelles start-up (Demanderjustice.com ou SaisirPrud’hommes.com) qui, pour l’instant, n’ont pas besoin d’intelligence artificielle, mais standardisent des dossiers basiques. Carl Frey et Michaël Osborne, chercheurs à Oxford, estiment que 47 % des emplois américains sont menacés par la montée de l’informatique. Mais ils conviennent que les compétences humaines de créativité ou d’intelligence sociale, comme celle d’un avocat, restent un goulot d’étranglement pour les ingénieurs.

Alors que faire demain ? Optimiste, Michel Volle, polytechnicien et apôtre de l’iconomie, la numérisation de la société née avec la troisième révolution industrielle, ne s’inquiète pas. L’examen de l’histoire montre que toute économie équilibrée réalloue sa main-d’œuvre libérée à de nouvelles tâches et que les révolutions technologiques créent de nouvelles activités inimaginables, explique-t-il. Plutôt qu’une course contre la machine, il faut miser sur une course avec. Reste un virage pas évident à négocier entre ces deux périodes.
Cet éditeur de logiciels grand public pour l’optimisation du micro-ordinateur, la création multimédia et la bureautique, vit depuis 2008 une transformation radicale de son modèle. Nous avons basculé directement sur la dématérialisation de nos produits, sans passer par l’étape intermédiaire du modèle sur abonnement, explique Bruno Vanryb, son président-cofondateur. Vous pouvez ainsi utiliser notre service de retouche et d’impression photos en mode web, et payer cet usage sans vous abonner. Ce modèle s’applique aujourd’hui à l’ensemble des logiciels de création multimédia et objets connectés de cette entreprise, qui compte 530 personnes. Et devrait s’étendre au logiciel Fix It, l’un de ses best-sellers, utilisé pour l’optimisation de Windows sur PC. Dans le grand public, la dématérialisation via le cloud va plus vite que dans l’univers professionnel, constate le patron de l’ex-BVRP, devenu aujourd’hui une ETI avec 44 % de son chiffre d’affaires aux États-Unis. L’éditeur a triplé ses ventes en ligne par rapport à 2008 pour atteindre aujourd’hui 40 % de ses revenus, et espère les doubler en 2016.
Après 20 ans de bons et loyaux services, Apple tourne la page Objective-C en annonçant Swift, son successeur. Plus moderne, plus rapide et plus performant, ce nouveau langage consacré à OS X et iOS se veut la base sur laquelle sera construit le futur d’Apple.

Apple a présenté, lundi 2 juin, son nouveau langage de programmation lors de sa conférence WWDC, dédiée aux développeurs. Baptisé Swift, celui-ci vise à remplacer Objective-C, le précédent langage utilisé par la marque, conçu il y a plus de 30 ans et adopté par l’entreprise NeXT (dirigée par Steve Jobs) en 1988. Craig Federighi, le vice-président de l’ingénierie logicielle qui a effectué la présentation, le décrit comme un Objective-C sans l’héritage encombrant du C (un langage créé en 1972).
Ce nouveau langage destiné aux systèmes d’exploitation iOS (smartphones et tablettes) et OS X (ordinateurs personnels) et à leurs API (Cocoa et Cocoa Touch) comporte de nombreux changements par rapport à son prédécesseur, mais la principale amélioration mise en avant par Apple est, comme son nom l’indique, sa vitesse. Les applications codées en Swift seraient en effet jusqu’à 93 fois plus performantes que celles en Objective-C d’après la marque à la pomme.

PLUS SIMPLE, PLUS PUISSANT
Par ailleurs, moins de lignes de code sont nécessaires pour obtenir un résultat équivalent, une volonté de simplicité qui reste dans la lignée de la stratégie historique d’Apple en la matière. Swift se modernise également à travers des changements de syntaxe et de structure, notamment par l’unification des fermetures et des pointeurs, la possibilité de déclarer ses propres opérateurs, une gestion des variables plus proche des langages de script, avec des Tuples, des types facultatifs, des génériques, des structures qui gèrent les méthodes, extensions et protocoles, etc. Enfin, Swift dispose d’un playground (terrain de jeu), une fonctionnalité qui permet de voir le résultat du code en même temps qu’il est créé. Une représentation visuelle destinée à faciliter la création logicielle et à la rendre plus intuitive.
Les applications écrites en C et en Objective-C continueront d’être supportées par l’App Store, et du code Swift pourra même cohabiter avec du code C dans la même application, permettant aux développeurs de mettre à jour des apps existantes directement en Swift, petit à petit, sans avoir à les réécrire complètement. Dans un premier temps, Swift utilisera également le même runtime qu’Objective-C.

La version beta de l’environnement de développement XCode 6, qui gère Swift, est d’ores et déjà disponible sur le site officiel d’Apple. Apple a de plus gratuitement mis à disposition sur iTunes un manuel de 860 pages détaillant la programmation en Swift.
Au commencement était le nombre… Faire de la simulation numérique, c’est mettre en équations le comportement de la matière, pour l’étudier, définit François Costes, de l’association Nafems, qui accompagne les industriels dans leur usage de la simulation. Avant qu’une entreprise n’obtienne une réponse à ses questions sur le comportement d’un système, c’est une longue chaîne de savoir-faire qui intervient. Mathématiques, physique ou informatique, ils se succèdent, s’entremêlent, multiplient les allers-retours. La compétence la plus importante est de savoir mettre ensemble ces différentes compétences, analyse Georges-Henri Cottet, le directeur d’Amies, un labex porté par le CNRS qui vise à rapprocher maths et entreprises.
Première étape : le physicien (biologiste, géologue…) définit ses attentes. Veut-il étudier un matériau, la Terre, le cœur ? Simuler la fatigue d’une structure ou optimiser le poids d’un objet ? Comme dans un laboratoire, c’est à l’ingénieur ou à un diplômé d’un master de physique, parfois docteur, de fournir paramètres et lois physiques.

Ses attentes sont alors traduites en équations. Une étape purement mathématique. Quand cette modélisation est complexe, elle est assurée par un mathématicien, titulaire d’un master de calcul scientifique ou d’un doctorat, ou par un ingénieur spécialisé en mathématiques. Très présent dans les laboratoires publics, le mathématicien pur se rencontre moins dans les entreprises, sauf dans quelques services de R&D de grands groupes.
Ensuite seulement intervient le spécialiste en mathématiques appliquées, qui traduit en langage numérique cette description mathématique du comportement de la matière. Certains l’appellent ingénieur en calcul scientifique ou analyste numérique. Chez un éditeur, dans une SSII ou un grand groupe, il est qualifié d’ingénieur de développement quand il continue d’améliorer un logiciel. Il a forcément des compétences informatiques, même si, dans les grosses structures, des informaticiens peuvent prendre le relais.

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