DES TECHNOLOGIES POINTUES ET PROPRIÉTAIRES DEVIENNENT ACCESSIBLES À TOUS
Aujourd’hui situé dans un appartement dans le 11e arrondissement de Paris, il devrait prochainement trouver un lieu à sa mesure – on évoque l’école 42 de Xavier Niel -, ou encore les futurs locaux de La Paillasse.
Il sera alors possible d’y concevoir des drones de tous types : pour l’architecture, la cartographie, l’agriculture, la sécurité, etc.
En faisant largement appel aux principes de l’opensource, le FlyLab maximise son potentiel d’innovation. Toutes les architectures et spécifications de drones sont partagées entre les différents fablabs de drones dans le monde, et améliorées par des milliers de bénévoles passionnés, permettant ainsi une vitesse d’innovation souvent supérieure à celle des acteurs propriétaires et commerciaux. Des technologies auparavant extrêmement pointues et propriétaires deviennent ainsi accessibles à tous, à moindre prix et sont améliorées sans cesse.
Au delà de l’intérêt économique, il y a là un véritable modèle de développement, qui mériterait sans doute plus d’attention, à la fois des pouvoirs publics mais aussi des acteurs économiques qui peuvent avoir de l’intérêt pour l’utilisation des drones.
De surcroît, le FlyLab s’intéresse également à la nouvelle mode des nanosatellites – également opensource – qui fait fureur aux Etats-Unis.
La quatrième saison de la série à succès Game of Thrones est diffusée depuis le 6 avril au soir aux Etats-Unis. Elle le sera en France à partir de ce lundi 7 avril au soir, sur le bouquet payant Orange Cinéma Séries (OCS). Pour Pierre Poggi, country manager chez WatchGuard France, avec l’attrait grandissant et intergénérationnel pour les séries télévisées, la diffusion de nouvelles saisons nuit à la productivité des salariés et à la sécurité informatique des entreprises.
L’Usine Nouvelle – Le phénomène de téléchargement illégal sur le lieu de travail et d’utilisation d’internet à d’autres fins que professionnelles n’est pas nouveau. Qu’est-ce qui explique qu’il s’intensifie ?
Pierre Poggi – En 2013, lors de la diffusion de la troisième saison de la série Game of Thrones, plus d’un million de téléchargements BitTorrent ont été répertoriés en moins d’un jour. La France était dans le top 5 des pays où les partages étaient les plus nombreux. Combien de milliers de personnes étaient alors sur leur lieu de travail ? Là où le phénomène était cantonné à la sphère privée auparavant, il s’invite aujourd’hui dans l’entreprise. Télécharger illégalement est devenu pénalement répréhensible, certains salariés profitent donc de l’accès internet professionnel pour le faire. Entre midi et deux, le soir en laissant leur ordinateur allumé en partant, ou même pendant les heures de travail… La tendance se confirme depuis quatre ans et la donne a changé : avant c’était surtout les employés des services informatiques qui téléchargeaient au bureau, aujourd’hui c’est tout le monde.
Quelles solutions préconisez-vous pour que les entreprises se prémunissent contre ce phénomène ? Que risquent-elles en cas de fraude ?
A court terme, l’entreprise peut commander un audit de l’utilisation de l’accès internet par ses collaborateurs. Si elle constate une utilisation frauduleuse ou déraisonnable, elle peut mettre en place des mesures simples comme la restriction de débit sur YouTube, l’interdiction de certains sites internet, le blocage des jeux sur Facebook, etc. Les grands groupes ont souvent des directions des services informatiques (DSI) actives dans ce domaine, mais les PME n’ont pas encore pris conscience des enjeux, sauf quand on leur parle de perte de productivité des salariés. Cet argument parle plus à un patron qu’un discours centré sur la sécurité informatique de l’entreprise.
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A moyen terme, pour se prémunir des dérives et même de l’engagement de leur responsabilité juridique aux termes du “délit de négligence”, les entreprises doivent se doter d’une charte informatique. C’est à la fois un cadre à respecter pour les employés et une preuve de bonne foi pour l’entreprise en cas de procédure judiciaire. L’audit préventif permet de façonner une charte informatique en adéquation avec les besoins des salariés, en accordant des fenêtres de tolérance mais aussi des limites à ne pas franchir.
Les nouvelles tendances comme le “bring your own device” (“BYOD”, utilisation d’un appareil personnel dans le cadre professionnel) concourent-elles à ce phénomène ?
Le nomadisme et le BYOD ont renforcé la réduction de la frontière entre vie professionnelle et vie personnelle. On tolère l’usage des appareils personnels au bureau dans un but professionnel mais les abus arrivent vite et la productivité en pâtit. On voit émerger une nouvelle tendance, le BYOA, pour “bring your own applications”, le téléchargement de documents professionnels confidentiels sur les appareils personnels, pour continuer de travailler chez soi ou en déplacement par exemple. Du point de vue sécurité, cela peut être dramatique pour l’entreprise et il faut l’encadrer.
Découvrez le sixième épisode de notre série “Do it yourself : les technologies en kit”. Aujourd’hui, L’Usine Digitale vous présente DukePad, une tablette à fabriquer dans votre garage, grâce à des plans accès libre. Pour s’offrir le matériel nécessaire, il faut débourser 370 dollars.
Les adeptes de l’open hardware, ce mouvement qui applique les règles de l’open source aux produits physiques, s’attaquent au marché des tablettes. Une équipe de développeurs, pilotée par Richard Blair, a publié sur Internet en septembre 2013 les plans de la DukePad, une tablette à fabriquer soi-même.
Mais pour bricoler leur propre appareil, les curieux – pas effrayés par la high tech – devront s’armer de patience : le kit de la machine n’est pas encore disponible à la vente. La liste des composants nécessaires à sa conception est en revanche accessible sur le site qui présente le projet.
RASPBERRY PI AU COEUR DE LA TABLETTE
La DukePad reste chère comparée aux tablettes premier prix qui sont arrivées en 2013 sur le marché, comme celle développée conjointement par Intel et HP qui ne coûte que 65 euros : pour réunir le matériel nécessaire, il faut compter 370 dollars. La pièce centrale de l’appareil est un nano ordinateur mono carte low-cost, baptisé Raspberry pi. Développé par la Fondation Raspberry Pi, une association qui pousse les écoles à enseigner la programmation à leurs étudiants, il ne coûte que 35 dollars.
La DukePad utilise le système d’exploitation Raspbian Linux. Richard Blair a posté sur son site web des instructions précises pour installer les différents programmes nécessaires sur le cœur de la machine, le Raspberry Pi. Aujourd’hui, la qualité de l’environnement logiciel de l’appareil n’est pas optimum, mais ses créateurs travaillent sur sa structure pour fournir prochainement un plus grand nombre de fonctionnalités.
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Le Royaume-Uni, un terreau fertile pour les start-up ? Avec 520 000 sociétés fondées sur place en 2013, le pays serait le champion européen de la création d’entreprises, selon le “Business Innovation and Skills department”. Participant à cette dynamique, certains entrepreneurs français choisissent de s’installer à Londres. L’Usine Digitale en a rencontré trois. Alain Falys, Fabrice Haiat et Jean-Luc Nicoue expliquent les raisons qui les ont poussés à implanter leur jeune pousse outre-manche.
ALAIN FALYS A CHOISI LONDRES POUR FINANCER FACILEMENT SA START-UP
“Trouver des financements pour lancer son business est plus facile à Londres qu’à Paris. J’effectue en ce moment (en mars 2014, ndlr) un deuxième tour de table, à 3 millions d’euros, pour financer le développement de ma plate-forme de paiement mobile et de fidélisation Yoyo. Pour l’instant, pas de nuage à l’horizon, la levée de fonds se profile bien. J’avais déjà réussi à lever plus de 900 000 euros en 2013 pour ce projet depuis l’Angleterre.
En France, j’aurais eu besoin de la même énergie pour lever un montant dix fois inférieur. Un dispositif d’incitation fiscale pousse les investisseurs à prendre plus de risques au Royaume-Uni : le système du Seed Enterprise Investment Scheme leur permet, entre autres avantages, de déduire 50% des montants investis de leurs impôts, jusqu’à une certaine limite.”
“Je vivais à Londres au moment où j’ai créé ma start-up. Je n’ai donc pas pesé les pours et les contres de chacune des grandes capitales européennes avant de choisir de m’y installer : c’est rare que les entrepreneurs fassent de savants calculs pour savoir combien d’impôts ils vont devoir payer s’ils revendent leur entreprise par exemple. Mais le Royaume-Uni présente de nombreux avantages pour qui veut se lancer dans la création d’entreprise. Le plus important, c’est la flexibilité en matière d’emploi.
Elle est nettement plus grande en Grande-Bretagne que dans l’Hexagone. Quand une start-up décolle, embaucher vite est essentiel, pour assurer un bon suivi des affaires en cours et ne pas décevoir la clientèle. Mais en cas de coup dur, il faut pouvoir réduire la voilure rapidement, sans passer par une procédure administrative lourde et coûteuse. En France, c’est difficile.”
Fabrice Haiat dirige Ubiq, un système de collecte et d’analyse des données dont les magasins ont besoin pour fonctionner.
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